Volutes de Diptyque : invitation au voyage

Diptyque Volutes

Volutes. Un nom poétique qui évoque ici les volutes de fumée du tabac égyptien et les volutes de fumée des cheminées de paquebot. Car c’est bien de voyage dont parle ce parfum signé Diptyque.

Le voyage d’un des 3 fondateurs de la marque, vécu ou fantasmé -rien n’est moins sûr- entre Marseille et Saigon, dont les transatlantiques de sa jeunesse faisaient la liaison.

Diptyque Volutes

Cette fragrance orientale et boisée sent bon le tabac doux et miellé, les épices et les fruits secs. On se rêve à se perdre dans un marché oriental à flairer le safran, les fleurs et le poivre.

Diptyque Volutes

Très élégante, le flacon reprend évidemment l’esthétique chère à la maison Diptyque avec une étique toujours élégante, se lisant de chaque côté, jouant avec la transparence. L’illustration onirique évoque la magie du voyage, la mer et le vent. Le rêve.

Diptyque Volutes

Diptyque a décidé en partenariat avec Materialiste de vous faire jouer.

Racontez nous dans les commentaires votre plus beau souvenir de voyage. Tourbillon de sons, d’odeurs, de paysages, dîtes nous tout !

Le gagnant sera publié sur la page Diptyque et les cinq premiers seront récompensés :

- 1er prix : 1 flacon Volutes eau de parfum 75ml + 1 bougie 190g Opopanax + 1 bougie 190g Maquis (valeur 184€)
- 2ème et 3ème prix : 1 flacon Volutes eau de toilette 100ml (valeur 95€)
- 4ème et 5ème prix : 1 bougie parfumée 190g Opopanax (valeur 42€)

Toutes les informations sont disponibles ici : DiptyqueParis.com

Diptyque Volutes

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Mathieu Lebreton

MATHIEU LEBRETONfondateur

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daaamn!


26 RÉACTIONS

  1. pixwer a commenté, le 19 octobre 2012 à 05:57

    Ce n’est probablement pas le voyage le plus exotique mais c’était le plus attendu de ma vie, la première fois que je suis allé à New York. Je me rappelle exactement la sensation que j’ai ressenti lorsque je suis sorti du métro dans le sud de Manhattan : entouré par tous ces buildings, cette énergie débordante, le reflet du couché de soleil sur les vitres et cette pensée : qui était que plus jamais je serai le même, qu’il y aurait toujours une part de moi dans cette ville.

  2. Flo a commenté, le 19 octobre 2012 à 08:37

    Mon enfance en Afrique, la moiteur, la plage, la payotte, les pieds nus, le sable, les puces de mer, les fourmis volantes, le bruit des vagues, le calme de la lagune, de l’autre côté… L’odeur des épices, sur les marchés, les tissus africains colorés…. une petite plante refermait ses feuilles lorsque tu la touchais.: la sensitive, magique. Dans le jardin, la course du petit margouillat, grimpant dans un palmier pour fuir mon chat…..
    +++

  3. Julien dadandy a commenté, le 19 octobre 2012 à 10:17

    Arrivés à Rio depuis à peine 24h un ami et moi même faisons la connaissance de ce grand carioca d’environ 2 mètres. Il nous salue, nous fait rire et décide de nous faire visiter la ville. C’est dc tout naturellement que nous nous sommes retrouvé à dîner à l’entrée de la plus grande favéla d’Amérique du sud. Quelques heures plus tard nous étions sur des motos taxi qui nous emmenaient dans les hauteurs de la favéla; une fois arrivé nous avons marché encore un peu jusqu’au moment ou: nous avons aperçu cette vu la plus belle que j’ai jamais vu, Rio depuis les favélas, j’en ai encore les poils qui s’herissent.

  4. Clara a commenté, le 19 octobre 2012 à 16:19

    Tous les ans, je passe un mois en Corse dans une petite maison de vacances sur la plage. Cet endroit m’émeut et j’espère qu’il continuera de le faire longtemps, et que longtemps encore je ressentirai cet émerveillement propre au dépaysement, à l’abandon estival. Il y a quelques années, un soir, au coucher du soleil, je suis allée marcher le long de la plage jusqu’à parvenir à une zone plus isolée, un peu en retrait, où la lumière rasante passait entre les aiguilles de pins. A cet endroit, l’eau était plus transparente encore, il n’y avait pas de fond; les cigales chantaient encore mais plus doucement, presque languides, fatiguées j’imagine. J’ai laissée ma serviette sur la plage, le sable était encore un peu chaud. L’eau était moins fraiche que l’air. Pendant une heure, peut-être deux, je suis restée là, à regarder le ciel rose et violet, et surtout, à m’enivrer de parfums. La plage a tendance à saturer les odeurs; la journée, le monoï, le sel, le vent parfois et la chaleur écrasante empêchent de sentir pleinement les parfums. Mais à ce moment, seule, dans un lieu quasi désert, j’ai pu savourer les parfums de la Corse. La pinède toute proche laissait monter son odeur entêtante de résine, mêlée à celle plus ténue de la bruyère, des cistes. Une odeur puissante, très musquée qui me rappelle toujours le maquis corse, qui laissait pourtant la place à celle, plus proche, du sable tiède, des algues et de l’eau même. Une odeur qui devenait suave au contact de la mer, à la fois salée et épicée, toute entière reflet de l’île, très sauvage. Mes souvenirs de la Corse sont indéniablement olfactifs, l’île est à la fois couverte de maquis et entourée d’eau claire, synonyme d’un éveil à la nature, aux odeurs, à la fois mer et montagne, brûlante et fraiche. Souvent, les eucalyptus dégagent à la nuit tombée une fragrance acidulée qui m’évoque ce mot, volutes, car on a même l’impression que celle-ci s’échappe des feuilles grillées par le soleil, se consumant dans le crépuscule. Respirer ce parfum est pour moi, déjà, le commencement du voyage.

  5. ayadi a commenté, le 20 octobre 2012 à 12:21

    Un nouvel été signifie une opportunité de retrouver quelques potes tout en découvrant un nouveau pays. Après avoir écumé l’Asie, le choix de la destination n’a pas mis longtemps à se faire : pour 2012 ce sera l’Australie. A peine le temps de réfléchir aux grands espaces, à la barrière de corail, aux parcs naturels et nombreux animaux peuplant ce pays que mon billet était déjà réservé.
    18 juillet c’est parti ! 21h d’avion pour rejoindre Darwin… Il fait tout de suite extrêmement chaud et les Australiens nous déconseillent de nous baigner sous prétexte de méduses et crocodiles aperçus dans l’océan. La ville révèle une vie nocturne animée mais peu d’activité de jour.C’est parfait car on ne comptait pas s’éterniser et dés le lendemain direction l’agence pour récupérer notre van. Le projet est de rejoindre Perth en passant 10 jours dans le territoire du nord et une vingtaine en Australie occidentale. Une bonne partie de ces 5000 km longe l’océan Indien, permettant de multiples arrêts pour admirer la barrière de corail et les 4/5 parcs nationaux majeurs jalonnant notre voyage.Premières destinations, les parcs Kakadu et Nitmiluk. Le premier est le plus grand parc national d’Australie, la culture aborigène y a été préservée avec des peintures datant de plusieurs milliers d’années. Il s’agit également du lieu de tournage du plus célèbre film australien : crocodile dundee. Ces bestioles, sorties tout droit de l’ère des dinosaures, ont pris possession des différents points d’eau nous empêchant (encore une fois) de nous rafraichir.Le parc recèle de nombreuses cascades mais qui sont majoritairement accessible au 4×4. On se contentera de celle de Gunlom dont la piste cabossée de seulement 35km de terre nous paru interminable. Nos efforts furent récompensés par la beauté de l’endroit. La marche au sommet de la cascade, de bon matin, permet de rejoindre un enchainement de piscines naturelles et une vue imprenable sur la vallée. A peine arrivé au second parc on apprend qu’il est possible de faire un treck et de passer la nuit à quelques kilomètres en hauteurs. En 20 minutes nos sacs sont faits, le campement n’étant pas trop éloigné on pourra profiter en chemin des nombreux points de vue et baignades. Les paysages traversés sont magnifiques pour finir par un diner (précaire) et une nuit à la belle étoile sur le bord de la rivière.Vers le 1er aout nous traversons la frontière pour arriver en Australie occidentale. Cet état représente le coté sauvage et naturel que l’on attendait de l’Australie (un territoire 4 fois plus grand que la France pour une population 30 fois inférieure). C’est ainsi sans encombre que nous arriverons à Broome. Cette ville perlière, bordée par l’océan, offre de magnifique point de vue pour observer le coucher de soleil entre l’eau bleu turquoise et les roches rouges.Nous profitons de la ville pour refaire nos provisions afin de repartir en plein forme parcourir les 3000 km restant.
    Karijini est un parc national reculé dans les terres mais dont le détour valait indéniablement le coup. Il est également possible d’y faire 1 ou 2 journées mêlant canyoning, natation, escalade mais pour un prix en dehors de notre budget d’étudiant. Cela me donnera une raison pour y retourner…
    Derniers arrêts entre Ningaloo marine parc, cape range, corail bay et shark bay.Les plages de sable fin sont désertes et l’eau bleu turquoise révèle une barrière de corail facilement accessible. Les fonds marins peu profonds nous permettent de découvrir la faune et flore sous-marine avec un simple masque et tuba : on se croirait dans un aquarium géant. Cette semaine a également été l’occasion de faire une excursion pour nager avec les majestueuses raies manta tout en observant des requins, dauphins ou tortues de mer à quelques mètres du bateau.Une fois le tropique traversé la météo a changé et l’on apercevait les premiers nuages gris depuis 1 mois. On nous avait prévenus que l’hiver commencerait à se faire ressentir à partir de ces latitudes. Ce fut en effet le cas et nos dernières visites, même celle du désert Pinnacles, se firent sous une petite pluie fine. L’arrivé dans la banlieue de Perth marqua la fin de notre périple avec une circulation devenue importante et les paysages sauvages remplacés par des habitations et centres commerciaux. Le van rendu sans le moindre problème (heureux de ne pas avoir souscrit à l’assurance !), il nous restait un peu un peu plus d’une journée pour visiter la ville en compagnie de notre hôte et de ses serpents. Second chapitre l’été prochain :D

  6. Nash a commenté, le 22 octobre 2012 à 03:04

    Un hublot d’avion, on aperçoit au dessus d’une mer de nuage, que les minarets acérés d’Istanbul. Des bouffées de chaleur moites s’engouffrent par la vitre baissée du taxi, le bruit des mouettes, les cornes des paquebots au loin.

    Après une après-midi de course à l’hippodrome de Veliefendi, les pas sur les pavés, au hasard des ruelles stambouliottes, entre senteurs de pommes chaudes du narguilé et effluves intenses d’épices des marchés, on sillonne la ville, Topkapi, Taksim, Ortakoy et Sultanhamet dans un halo feutré de lumière. Sur le long pont au dessus de l’eau, à la balustrade de bois vernie, la brume moirée, mousseuse et délicate vous enveloppe. Là règne une paix profonde, un calme turc et l’on peut contempler tranquillement la vue époustouflante sur le Bosphore.

    On se fraie un chemin parmi les passants, les plateaux pleins de verres de thé bouillant, les marchands, on attrape un simit en courant et le bazar égyptien apparaît avec son odeur pénétrante, composée d’ arômes de produits exotiques, qui vous monte aux narines et vous enivre. A la sortie,une douce senteur marine vient se substituer aux effluves du thé et des épices. L’appel de la rive asiatique vous saisit, et c’est pendant la traversée du détroit vers les Îles aux Princes que la magie opère. Dans les ronflements des vents du sud apaisés, cette sensation d’éveil constant se libère à l’embouchure de la mer noire, les rumeurs de la ville se taisent.

    Au retour à la lueur d’un soleil ottoman, vos cheveux promènent encore dans la frénésie de la ville cet air doux et salé, vestige de cette évasion maritime. La torpeur animée et bruyante de la nuit à Istanbul et les inhalations, seul bercement des sens, d’un tabac fin qu’une buée d’eau à la rose atténue.

    Au détour de la fraîcheur des poussières marbrées des palais, des jardins aux essences de magnolia, un brunch matinal sur les hauteurs et sa note finale d’un café turc, vous fait ressentir cette énergie d’Istanbul, cette alcôve olfactive et sensorielle qui a le vent en poupe.

  7. Jérémy a commenté, le 22 octobre 2012 à 09:07

    Mon plus beau souvenir de voyage.
    J’étais jeune, je le suis toujours, mais lorsque je pense à mes dernières vacances qui datent de deux ans déjà, je pense qu’elles étaient mes plus belles vacances jusque là.
    Un mariage en plein mois de Juillet sur la Côte d’Azur. J’avais demandé une semaine « off » à mon employeur pour pouvoir y assister et par la même occasion prendre des vacances.
    Je suis parti un vendredi soir, le mariage était samedi midi.
    Arrivé à la Gare d’Austerlitz à 22 heures, et après avoir manqué un croque dans un bar assez glauque, je suis monté dans le train jusqu’à ma couchette.
    Le voyage fut sans grand intérêt mais je ne vous cache pas que je n’ai pas vraiment réussi à dormir. Le bruit des rails ont bercé ce voyage jusqu’à la Gare de Nice.
    Il est 7 heures, je sors du train, je sens le soleil du matin qui pointe son nez.

    Il y a des lieux comme ça qui ont une odeur spéciale que vous n’avez senti que dans un lieu bien spécial. Et bien ça me fait ça à chaque fois que je sors de la gare de Nice, que je descends l’avenue Jean Médecin pour aller prendre mon petit déjeuner dans un petit troquet du Vieux Nice.
    Une odeur de pain grillé, de miel et de café… que vous ne pourrez jamais retrouver ailleurs !

    Je me suis assis sur la terrasse du café, le patron m’a reconnu et est venu me saluer avec son accent chantant. J’ai regardé les gens passer, certains aller au boulot, d’autres s’étant levés tôt pour aller voir les brocanteurs du cours Saleya, l’ambiance d’une petite ville qui se réveille.
    Par ce très beau soleil, j’avais encore quelques heures avant de passer à l’hôtel pour me préparer à aller au mariage, je me suis décidé à aller à la plage.
    Je me suis allongé sur les galets chauds, près du quai des Etats-Unis, tout pouvait arriver, je n’étais (presque) plus sur la Terre, personne n’était là pour me tirer de mes rêves.

  8. Anne W a commenté, le 23 octobre 2012 à 08:42

    Marseille, ses calanques, le ciel bleu pur majestueux, sa lumière, la ville ceinte d’embruns.
    Marseille, sa gouaille, ses petits bateaux de pêche, ses cabanes perchées au-dessus des flots.
    Une villa des années 50 m’y accueille, sa marquise, sa véranda aux volutes ouvragées, la mélodie hypnotique de l’eau.
    Tout est réuni pour être au monde, en éveil, écouter la petite voix qui me dit « lâche tout, va, hume, guette, salue la ville et ses ruelles, accepte de te perdre pour mieux te retrouver »
    Le taxi m’attend, je repars. Triste, un peu… je le suis. Mais je quitte Marseille pleine d’envies, de désirs, de rêves et je vis.

  9. Melanie N a commenté, le 23 octobre 2012 à 17:19

    Cirali, un village turque un peu sauvage au bord de la mer et au pied des chaînes de montagnes Toros. Il est minuit, il fait encore très chaud.

    Après la visite nocturne des feux éternels du Mont Chimère au-dessus du village, nous allons nous baigner sur une plage déserte, espérant voir les Caretta (tortue mer) qui viennent pondre leurs œufs en cette saison.

    Ça sent la mer, les pins et le sable encore chaud d’une journée brulante.

    La lune est pleine et sa lumière semble venir du fond de la mer.

    Inoubliable.

  10. Romain Descombes a commenté, le 23 octobre 2012 à 18:28

    L’été dernier, sur la « petite côte » du Sénégal que l’on appelle M’Bour, je fis la connaissance de Abdulaï, qui m’invita dans sa « case » pour que l’on partage le fameux café Touba au clou de girofle. Il appartenait à un groupe religieux, les « Balfaïs » et chaque fois qu’il évoquait sa confrérie, ses yeux noirs reflètaient la lueur des bougies qu’il avait allumés car le gouvernement coupait l’électricité, et ses grandes dents blanches me souriaient. Je décide alors de l’accompagner à l’une des cérémonies qui se déroulaient le jeudi soir; tout le monde portait des « boubous » aux couleurs vertes, blanches et noires. On se mis à danser autour d’un grand feu où brûlaient du bois dont je me souviens encore de l’odeur musquée. Il se mit devant moi dans le cercle et m’enseigna les pas de danse qui faisaient allusion aux mouvements de la récolte au rythme des tambours africains et autres noix. A la fin nous avons bu le café Touba avec toute sa communauté et nous avons ri chacun de nos propres coutumes. Il finit par m’offrir son « grigri » qui lui donnait la force de travailler et en échange je lui ai donné ma paire de wayfarer . Certainement le plus bel échange culturel de toute ma vie.

  11. Mathilde a commenté, le 23 octobre 2012 à 18:49

    Mon plus beau souvenir de voyage sera sans aucun doute, dans « le train des nuages » entre l’Argentine et le Chili, quand il faut pour supporter les 4000m d’altitude.. sa bouteille d’oxygène, pour pouvoir découvrir au fil des heures un paysage spectaculaire.

  12. Thomas a commenté, le 23 octobre 2012 à 19:00

    Mon plus beau souvenir de voyage est celui que je regarde quand j’ouvre un album photo d’enfance. Mes parents unis, mon frère farceur, ma sœur souriante aux éclats, les amis bienveillants, la famille toujours présente. Cette émotion que je lis sur les visages, les liens soudés que l’on avait et qu’on ne possède plus. C’est un voyage dans le temps. Un voyage nostalgique mais puissant. Un souvenir, un rêve peut être mais plus fort qu’un soleil couchant ou qu’une plage de sable blanc. Un voyage intérieur et vrai.

  13. Margaux a commenté, le 23 octobre 2012 à 21:36

    Cannes, la dernière semaine d’août, où Cannes se désempli de sa foule. Une appartement sur la croisette, un immense appartement où nous étions seuls, lui et moi. Nous avons passé la semaine à 200m de l’eau, à ne sortir qu’à partir de 19h où le soleil se couche, pour mouiller notre peau et sentir les grains de sable. C’était doux, c’était miellé, c’était l’amour.

  14. Marion a commenté, le 23 octobre 2012 à 22:55

    A 20 ans je suis allée retrouver mes grands-parents dans leur maison a Punta Del Este en Uruguay. Apres un voyage en solitaire de plus de 24h je suis arrivée dans cette maison au bord de la mer ; ce jour là il y avait une forte tempête et la maison était complètement inondée, après mon voyage j’ai passé ma soirée à éponger le sol mouillé puis fini par m’écrouler de sommeil. Le lendemain matin en me levant le soleil brillait, il n’y avait plus aucun nuages ; ma grand-mère m’avait préparé un thé et avait réussi a dénicher je ne sais ou un Panettone (mon petit déjeuner préféré). En allant sur la terrasse j’ai regardé autour de moi, il n y avait plus un bruit, j’étais au bout du monde, et ma grand-mère me regardait avec la plus grande joie du monde, j’étais enfin là avec elle et c’était le paradis.

  15. Kayse a commenté, le 24 octobre 2012 à 09:09

    Le B&B a Barcelone avec vous les gars , installation du stand Wad et les soirées de fou

    • Nicholas a commenté, le 24 octobre 2012 à 21:24

      C’était en 2011. Etudiant en L2, j’avais passé des mois à me préparer au 4L Trophy, ce rallye étudiant au Maroc, dans de vieilles Renault 4 retapées, pour apporter des fournitures scolaires aux marocains défavorisés. Dix jours de nuits courtes, de journées imprévisibles, de paysages inoubliables, de camaraderie et de solidarité. Et près de 5000km de routes chaotiques plus tard, l’arrivée à Marrakech. Les deux jours que j’y ait passé à l’hôtel m’ont laissé un souvenir incroyable. D’abord par le retour à une forme de civilisation. Mais aussi par dépaysement oriental, avec le souk de Marrakech, ses odeurs d’épices inconnus, ses étals d’agrumes, ses narguilés tous plus beaux les uns que les autres. Et, partout ou j’ai été dans cette ville, les couleurs vives en toutes choses, le soleil permanent. Et sentiment du repos après l’effort. C’est là le souvenir de voyage le plus mémorable que j’ai, comme un rêve, tellement il paraît idéaliste et éloigné du quotidien dans une grande ville occidentale.

  16. Jean a commenté, le 25 octobre 2012 à 11:27

    Janvier 2010, après 14 heures de vol non stop, j’ai troqué ma polaire et les 5°C parisien pour une panoplie en t-shirt, bermuda à Buenos Aires.
    Direction la Patagonie, la région des 7 lacs et les arbres centenaires ont pimenté mon séjour entre 2 plats de viandes et bière artisanale d’El Bolson…
    3 semaines de rêve, de trek, de bières et de dépense physique dans un pays où le temps s’arrête et les vents vous enivrent de souvenirs d’odeurs naturelles, la terre, la vraie, l’unique, dépaysement garanti…

  17. NICHOLAS a commenté, le 25 octobre 2012 à 12:44

    C’était en février 2011. Etudiant en L2, j’avais passé des mois à me préparer au 4L Trophy, ce rallye étudiant au Maroc, dans de vieilles Renault 4 retapées, pour apporter des fournitures scolaires aux marocains défavorisés. Dix jours de nuits courtes, de journées imprévisibles, de paysages inoubliables, de camaraderie et de solidarité. Et près de 5000km de routes chaotiques plus tard, l’arrivée à Marrakech. Les deux jours que j’y ait passé à l’hôtel m’ont laissé un souvenir incroyable. D’abord par le retour à une forme de civilisation. Mais aussi par dépaysement oriental, avec le souk de Marrakech, ses odeurs d’épices inconnus, ses étals d’agrumes, ses narguilés tous plus beaux les uns que les autres. Et, partout ou j’ai été dans cette ville, les couleurs vives en toutes choses, le soleil permanent. Et sentiment du repos après l’effort. C’est là le souvenir de voyage le plus mémorable que j’ai, comme un rêve, tellement il paraît idéaliste et éloigné du quotidien dans une grande ville occidentale.

  18. Margaux a commenté, le 25 octobre 2012 à 17:03

    Mon plus beau voyage, c’était cet été, en Egypte. Un pays, qui, en connaissant la situation actuelle, pourrait faire peur. Mais un pays aux paysages extraordinaires, et surtout, qui a le privilège de border la Mer Rouge. J’ai donc passé mon brevet de plongée, et j’ai découvert un nouveau monde. Littéralement. Je n’aurais jamais cru qu’un jour je verrai autant de variétés de poissons, de coraux, de couleurs, j’étais à peine à quelques dizaines de mètres de la surface mais j’étais plongée dans un autre univers. Et je pense que ce qui m’a le plus marqué, c’est de toucher une méduse, sans ressentir aucune douleur, les méduses de la Mer Rouge n’électrocutant pas. Une sensation hors du commun.
    Comme quoi, les plus beaux voyages peuvent aussi se faire au fond de l’eau….

  19. Pauline a commenté, le 25 octobre 2012 à 17:10

    Malgré mon jeune âge, j’ai déjà été dans quelques pays voisins de la France. Mon dernier date de l’an dernier, en effet je suis partie avec ma classe de terminal pour un voyage humanitaire au Maroc, Marrakech plus exactement. Nous avions préparer ce voyage pendant deux ans en récoltant de fonds et des biens pour différentes associations sur place. Nous avons donner tout notre temps et tout notre coeur pour cette démarche. A la veille du départ, nous avions récolté des vêtements, des soins d’hygiène, des médicaments, du matériel scolaire et plus de 500 préservatif pour l’ALCS (Association de Lutte Contre le SIDA). Une fois sur place, sans plus attendre nous avons par petits groupes été dans chaque associations de la ville, toujours très bien accueillis. Mais ce jour là, je m’en souviendrais toute ma vie, c’était un mercredi, nous allions ce jour-ci dans un petit village rendre visite à une classe d’enfants. Dans cette classe, il y avait des petits de 3 à 8 ans, ils étaient tous autour de nous, à nous regarder avec de grands yeux, d’ailleurs je me souviens avoir entendu un enfants tout ému nous dire « Oh, c’est encore mieux que mon anniversaire ». Ils nous ont fait visité leur village, nous leur avons distribué des cadeaux. Mais le moment de les quitter arriva très et surement trop vite. Ils ne voulaient plus nous quitter et c’était réciproque. Ce sont les yeux pleins de larmes, le coeur ému et pleins d’émotions que nous remontons dans le bus pour nous ramener à notre logement. Depuis mon retour en France, plus rien n’est pareil, je n’ai plus cette envie de « faire les magasins », je trouve que nous somme dans un pays ou il y a peu d’entraide. Je n’oublierai jamais ces yeux pétillants et ces sourires si sincère des enfants du village qui nous disaient simplement « merci d’être venu ».

  20. Cocoblush a commenté, le 25 octobre 2012 à 17:53

    Ce souvenir de voyage n’est pas exactement le mien, mais je l’aime tellement… (et si je gagne je promets d’offrir mon prix à sa détentrice (par ailleurs grande fan de Diptyque) !)
    Paris, début des années 1960, jeune fille de bonne famille de 15 ans à peine. Pour parfaire une éducation bourgeoise dans les règles, ses parents décident de l’envoyer chez des amis à Londres pour qu’elle y pratique la langue de Shakespeare. Une fois sur place, emportée par la folie de ses 15ans et la fièvre de la ville, elle vend son trousseau confectionné par une couturière parisienne pour aller s’acheter deux 33 tours des Beatles, une minijupe, de l’eye liner de couleur et aller twister comme Twiggy… (Je vous laisse imaginer la punition du retour !)

  21. Lucile a commenté, le 25 octobre 2012 à 18:26

    Ce n’est pas ma première fois en Thaïlande mais pour
    voyage tout me parait amplifié : il fait si moite, les thaï sont
    Infiniment souriants et surtout je n’échappe à aucune odeur !
    Le Satay du vendeur de rue, le plat au lait de coco qui mijote
    chez le voisin, les orchidées, tout me fait voyager, tout sauf l’odeur
    pestilentielle des durian.
    Il me faut quelques jours pour découvrir que toutes ses sensations
    exacerbées ne sont pas dues qu’à mon amour de ce beau pays, mais
    aussi à la petite passagère clandestine qui a fait le voyage avec nous,
    dans mon ventre……

  22. Germain a commenté, le 29 octobre 2012 à 20:50

    Les plus grand voyages que je n’ai jamais entrepris sont sur les chemins immenses que parcourent mes doigts alors que la nuit tombée plonge nos deux corps étendus dans une pénombre confortable.
    L’esprit peut alors se perdre dans des images de moins en moins vagues. Et l’on commence alors la traversé de cette mer qui sépare nos deux mondes, le navire fendant patiemment les bouillonnement d’une chevelure que balance le ressac régulier d’une respiration que la nuit apaise.

    Sur l’autre rivage on aperçoit les houles qui, blondies par la lumière tamisée de la lampe, se jettent calmement au creux de la falaise d’une épaule. Mais peu à peu lassé par les promenades le long d’une grève qu’illumine ce coucher de soleil permanant, on est tenté d’avancer plus avant; dans ce pays déjà conquis mais à chaque fois redécouvert.

    Les mains parcourant les chemins immenses de l’altérité, on se perd alors dans les vastes contrées de l’intime. Comment décrire ce riche paysage si ce n’est par les sens qu’ici tout éveille!
    Le doux crissement de la terre que caresse doucement les pas. L’air puissant de la mer, jamais loin, qui domine d’une note sonore la senteur des fruits qu’a déposé prudemment ce matin le flacon à son cou, et la rosée naissante qui dans cet éternel soir distille une touche difuse d’agrumes d’ambre et de fleur. Mais déjà les volutes paresseuse d’une dernière cigarette jette sur la plaine le doux présage d’un orage à venir. Les nuages ont masqué le soleil qui meurs, enfin. Et alors, les visions se perdent peu à peu à travers les volutes infinies du désir.

    Comme la mémoire d’un marin qui confondent les typhons traversés au long de leurs croisières aux Indes sans toutefois perdre l’impression de leur puissance, on s’éveille de ces voyages apaisé par la fin de la tempête mais on regrette déjà un peu d’en être revenu.

  23. Cassandre a commenté, le 30 octobre 2012 à 11:00

    4 jours passés entre ciel et mer au large des côtes de Thaïlande, en mer d’Andaman. 4 jours à vivre sur et sous l’eau, loin de la terre et sans aucun des repères spatiaux et temporels qui d’ordinaire rythment le cours des jours. 4 jours en apesanteur dans l’eau, bercé par le mouvement des palmes et les bulles régulières de la respiration. Ce dépaysement des sens, ce déboussolement reste pour moi le souvenir de voyage le plus émouvant. Pour les paysages superbes avant tout: îles vierges de toute habitation, de toute présence humaine, fonds marins grandioses, faune et flore aquatique éclatante de couleur et de vie… Ce sentiment de bout du monde est difficile à transmettre. Pour l’expérience humaine ensuite: chaleur des échanges avec les compagnons de voyage, émerveillement de se sentir tout petit dans cet univers marin qui n’est pas le nôtre, et qui pourtant nous accueille avec bienveillance. Vivre ainsi, ne serait ce que quelques jours, loin de tout ce qui fait le quotidien, parfois tendre, parfois pesant, des années qui s’écoulent est un privilège dont je mesure encore aujourd’hui l’ampleur. Désormais je n’ai qu’un rêve en tête: renouveler cette expérience, dans un autre endroit superbe et pour retrouver ces émotions intactes.

    • Paul M. a commenté, le 05 novembre 2012 à 16:29

      Incontestablement, mon voyage le plus emblématique en terme d’émotions, de sentiments et de souvenirs olfactifs est mon road-trip initié à l’automne 2007 à travers le nord du Québec…

      Montréal – Québec – Charlevoix – Tadoussac

      Un voyage effectué sur plusieurs jours, avec ses nombreuses pauses destinées à admirer le paysage et dormir dans des campings pittoresques, avec des bungalows aux allures de cabanes dans les bois. J’ai alors pu m’abreuver des meilleures bières locales, comme la Boréale, une « ambrée » au doux parfum de miel.

      Partout, ces milles couleurs typiques de l’été indien, ces odeurs de forêts, de lacs et de collines aux effluves si naturelles, si brutes. Le grand air!

      Accompagné de deux québécoises, j’ai également pu découvrir avec un immense respect et une fascination sans limite une culture à la fois si proche et si différente de la nôtre.

      Un voyage inoubliable conclu par la vision des célèbres baleines, rejetant au loin quantité d’eau glaciale.

      Le jour ou une marque sera capable d’enfermer dans un flacon ces effluves majestueuses, dont le souvenir frappe encore aujourd’hui mes narines abimées par la pollution urbaine, j’aurai trouvé « MON » parfum.

      Revigorant.

  24. Dahl a commenté, le 07 novembre 2012 à 23:43

    Mon plus beau souvenir de voyage, c’est qu’en rentrant d’un tour du monde il m’attendait toujours, sa douceur, sa folie, son parfum.