Cartier Love : Deuxième épisode

Lorsque l’on est amateur d’art contemporain, il y a un événement que l’on ne peut se permettre de rater, la Biennale de Suisse.
C’est grâce à l’équipe de Cartier que j’ai pu me rendre à Bâle pour partager cet événement avec quatre autres blogeurs venus d’Europe.
Première étape de la journée, après un court saut à l’hôtel, la fameuse Biennale de Suisse. L’événement avait lieu au cœur de Bâle, dans un bâtiment d’une superficie surprenante, au moins équivalente à la moitié de Paris Expo (portes de Versailles), ou se concentraient une multitude de formes artistiques, exposées par les galeries du monde entier.
Dès notre arrivée, une œuvre très amusante de Thomas Baumann reproduisait une vague sur un grand bassin. Certains se sont laissé surprendre par l’œuvre puisque l’eau débordait sur la rue, et donc mouillait innocemment les personnes assises.


En raison de l’interdiction de prendre des photos de certaines œuvres je vous évoquerais les noms qui ont retenu mon attention et celle de notre guide experte.
Ryan McGiness (pas de photo), artiste d’origine américaine est un des artistiques qui a le plus marqué le groupe, avec des œuvres simples d’idées et de réalisation mais de nombreuses heures de travail. Au final, cet artistique qui connaît un succès grandissant se vend à des prix très abordables malgré la taille des œuvres importantes.



Dans la catégorie des artistes étrangers très attachés à leurs nationalités, on compte Dorothy Napangardi (pas de photo)qui réutilise de manière originale des techniques de peintures aborigènes. El Anatsui (ci-dessous) s’intéresse quant à lui aux œuvres à base de matériaux réutilisés (canettes, tôle, fils électriques) comme ses compagnons d’origine africaine.


On ne le présente plus, mais je ne pouvais m’empêcher de vous présenter une œuvre de Takashi Murakami (ci-dessous) des plus étonnantes. Un buddha à deux faces, d’un côté angélique et un côté diabolique entièrement couvert de platine.


Une œuvre m’a également plu pour l’interaction du visiteur dans l’œuvre avec l’artiste Jesus Rafael Soto (ci -dessous) qui a imaginé une « pluie bleue ». A base de tube de couleur bleue, le visiteur est invité à pénétrer dans un tunnel et s’évader le temps d’une traversée dans un univers hors de gravitée… presque marin.




Nogueras Blanchard (pas de photo) a lui travaillé sur le thème de la singularité en plongeant un véritable diamant dans une marre gigantesque de cristaux swarovski de la même forme.
En dépit du temps que nous avions pour visiter la biennale, je peux vous affirmer que la qualité de sélection des galeries et des œuvres que j’ai pu admirer dépassait allégrement toutes les foires que j’ai pu visiter à Paris.
Fin de la première partie de journée. Après un petit détour dans un café pour partager nos points de vue sur les artistes, nous avions rendez-vous dans une église du centre-ville pour un concert très privé de Patti Smith.


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