London's Trip, Part II

Installé sur les rives du Thames, j’arrive au complexe Excel. Première surprise et non des meilleures, je dois faire la queue pour entrer, je me joins donc aux journalistes du monde entier accusant parfois un décalage horaire de 8h.

Une grenadine et quelques mets nous sont offerts pendant que notre patience se dérobe, surtout pour ceux qui n’avaient pas compris que chaque file d’attente correspondait à la lettre de son nom présente sur le listing (les personnes ayant un nom commençant par X étaient finalement les vrais VIP).

Je m’installe au premier rang tandis que la présentatrice méconnue à l’humour silencieux appelle les différents dirigeants de Nintendo à travers de petit sketchs faisant appel à la nouvelle Wii. Puis, sous d’assourdissantes vidéos, une présentation de la Wii ainsi que l’interview de plusieurs personnes appartenant à des milieux différents (un jeune, un cadre, etc.. ). La conférence continue sur l’ouverture des rideaux faisant place à deux joueurs de tennis : Tim Henman et Greg Rusedski ‘offrant un petit set arbitré par Mr. Iwata San directeur de Nintendo. Le directeur Marketing Nintendo Europe, Laurent Fischer aux airs de Clooney annonce alors la sortie officielle du 8 Décembre 2006 ainsi que son prix de 249€ contenant dans sa boîte une console Wii, une manette composée de deux éléments et Wii Games intégré.

La suite n’est que logique, les 2 tennis players affrontent le dirigeant de nintendo et son directeur marketing grâce aux manettes de la console. Après avoir exprimé leurs sentiments sur la console et sa jouabilité, les joueurs s’éclipsent un instant pour laisser Mr. Iwata San ouvrir le grand rideau.

Un bien grand rideau, car celui-ci cachait une salle de jeu équipée d’une vingtaines de bornes sur lesquelles 4 Wii n’attendaient plus que les journalistes impatients. Sur chaque borne se trouvait 4 jeux à tester, et bien sur une hôtesse pour nous guider dans les niveaux. Étant novice de cette console et je l’avoue, n’aimant pas trop jouer sous peine de remords, je ne résiste pas à la tentation.

La manette est agréable à prendre en main, elle possède de petits renfoncements pour la tenir et repérer les différents boutons. Bien que sans fil, celle-ci est légère et le câble reliant la deuxième manette est assez long. Les premières minutes sont assez perturbantes, c’est une toute autre expérience de jeu. Après cette période d’adaptation, je me sentais impliqué dans le jeu et mes yeux ne quittaient plus l’écran. Je découvre une manette bien plus sensible que je ne l’imaginais :

  • La première manette que je tiens à droite possède 1 bouton directionnel, le traditionnel « A », et son suivant le « B » qui devient la gachette sous la manette. De petites diodes bleues en bas de la manette servent à indiquer quel est le numéro du joueur ainsi que deux boutons 1 et 2 dont je n’ai pas eu à me servir pendant mes 3 h de jeu.
  • La seconde manette de gauche possède elle une manette analogique ainsi que deux gâchettes. Les deux manettes sont très sensibles aux mouvements comme j’ai pu le constater avec un jeu de boxe intégré au package qui se nommera Wii Sports. Plus question de rester assis sur son canapé, le jeu impose au joueur de véritables mouvements: du simple coup de poings au crochet droit.

Après m’être affronté à mon adversaire sur le ring, je me suis surpris à donner des coups de pieds dans le vide. Profitant d’un moment de répit, un assistant de chez Nintendo me propose de personnaliser mon personnage sur les jeux grâce à un « face maker ». En quelques seconde, mon avatar plutôt ressemblant se retrouvait à jouer au Bowling en imitant mon mouvement grâce à son détecteur de mouvement !

Dans l’euphorie de Super Mario Galaxy, Wing Island, Metroid Prime 3,Wario Ware, et the Legend of Zelda, je n’ai pas vu l’heure filer avant de repartir vers la gare de Waterloo. Rendez-vous donné à 18 h en car avec une équipe de journalistes des plus amusantes. Après avoir discuté photo et Mac avec NeoAngel, le rédacteur du Journal du Geek, la folle envie d’un magnifique Whopper de chez Burger King gagnait tout le monde. Malheureusement, les Responsables d’Eurostar nous préviennent au dernier moment que ces appétissants hamburgers ne sont pas autorisés dans le train, nous obligeant au sacrifice de les déguster en quelques bouchées…

Le voyage en Eurostar au retour était pour moi un des plus sympathiques puisque la moitié des journalistes présents dans la voiture numéro 18 était équipée de Nintendo DS Lite. Après une heure de jeu en Wifi sur Mario kart, mon niveau de « Newbie » ne s’améliorait pas contre des professionnels du jeux vidéo.

Un Week-End fort en surprises, en découvertes mais aussi la certitude de revenir à Londres pour goûter encore une fois à cette excentricité et ce surprenant mouvement créatif qui en fait une des capitales de la mode.

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Brian Leavy

BRIAN LEAVY, Co-fondateur

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25 ans, Paris, mobile. "Live Fast Loud"

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3 RÉACTIONS

  1. KaMeL a commenté, le 05 octobre 2006 à 18:10

    Merci pour cette seconde partie très intéréssante,

    Par contre, fais attention, la Wii sort le 8 décembre 2006, et non… 2007 ;-)

  2. Tom a commenté, le 06 octobre 2006 à 00:36

    Ptain dans le train à la fin, génial :D Le mec aux cheveux rouge, ça serait pas un animateur de Game One ? Merci pour ce rapport, et… vivement le 8 décémbre !

  3. Ren a commenté, le 06 octobre 2006 à 13:16

    Alala… vivement qu’elle soit dans mon salon ! ça donne vraiment envie… :p et quel moment dans le train, si ça pouvait être tout le temps comme ça ! :D

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