L’Opéra Restaurant, Palais Garnier
Au cœur même du Palais Garnier, l’Opéra Restaurant a ouvert ses portes, et vous embarque pour un voyage futuriste à travers les nébuleuses de la gastronomie française.
En 1870, Charles Garnier dessinait un restaurant dans les plans de son Palais. Il a fallu attendre près d’un siècle et demi pour ce qui n’était qu’un rêve prenne forme, grâce son quasi homonyme, Pierre François Blanc, qui a achevé cet été le travail initié en 1870.
Le 27 juin dernier, le rideau s’est donc levé sur un lieu grandiose, au cœur même du Palais Garnier : l’Opéra Restaurant. Une mezzanine aux formes étranges, qui vous accueille pour une expérience aussi gustative qu’esthétique, et qui s’impose d’ores et déjà comme un lieu incontournable de la capitale parisienne.
A la tête de cet incommensurable projet, Odile Decq, aux rênes de l’agence OBDC. Le lieu qu’elle a imaginé est « indescriptible et résolument contemporain. C’est une espèce de vaisseau glissé sous la coupole, une surface de forme nuageuse qui se développe et se love entre les éléments existants, qu’elle ne touche jamais. ». Voilà qui est dit, et qui laisse songeur.
Concrètement, il faut avouer que l’endroit est impressionnant, et conserve ce subtil alliage de futurisme et de classique.
L’Opéra Restaurant s’articule autour de trois espaces, répartis sur 700 m² : la salle, son bar-lounge Martini et la mezzanine. A l’extérieur, des tables prennent aussi place sur les pavés de l’Opéra, sur plus de 500 m².
Côté couleurs, l’architecte a misé sur du rouge « couleur de la vie », et un sol noir, « tout comme l’étaient les pavés qui étaient là auparavant ». Quant aux murs, ils sont blanc cassé, pour « donner plus de présence » explique l’artiste.
En cuisine, c’est le chef étoilé Christophe Aribert qui a pris les commandes.
Il s’est entouré de nombreux chefs pour l’élaboration de la carte du restaurant, et a notamment travaillé en étroite collaboration avec le chef exécutif Yann Tanneau (Castel Beau Site, Mama Shelter), le sous-chef Didier Quenouelle et le chef pâtissier Hervé Moreau (Pierre Gagnaire, Michel Rostang) pour relever le défi et imaginer des compositions à l’image de ce lieu mythique, en constante recherche du juste équilibre entre classicisme et modernisme.
Au programme, des plats classiques mais également des compositions plus créatives. L’entremet Opéra par exemple, revisité avec du miel récolté sur les toits d’un monument parisien.
La carte se décline sous des influences régionales dont sont originaires les deux chefs. Vous dégusterez donc du homard, du merlan ou de la sole pensés par Yann Tanneau, originaire de Bretagne, mais aussi de la truite ou de la pintade pour Christophe Aribert, né en Isère. Pour certains plats, vous aurez d’ailleurs le choix entre deux versions, classique ou contemporaine.
Amateurs de spectacles ou simple curieux, embarquez sans hésitation sur ce curieux vaisseau qu’est l’Opéra Restaurant. Si sa réputation gastronomique n’est pas encore établie, l’endroit se suffit largement à lui-même, et l’œuvre d’Odile Decq mérite largement le détour.
Le restaurant est ouvert tous les jours de 7 heures à minuit afin d’accueillir aussi bien les clients matinaux que ceux qui sortent de spectacle.
L’Opéra Restaurant
Palais Garnier, Place Jacques Rouché 75009 Paris
T : +33 1 42 68 86 80
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[...] Source : Materialiste [...]
Bel endroit en effet.. ensuite, il faut le tester en tant que client.. et là, ça déchante déjà un peu. Avant de se plonger dans la carte – surtout dans ces prix-là- j’aime bien prendre la température en venant prendre un verre pour voir..Serveuses longilignes mais inefficaces, désorganisation totale, engueulades entre membres du personnel devant les clients (si, si, j’ai vu). 20 mn environ pour avoir sa commande (1 café, un thé, un jus d e pomme). la 1ere visite avait eu lieu un samedi vers 15h.. on était en famille, on avait une petite faim..
« non, désolé, pas possible de manger »
« -même pas un club ou…?’ »
« -non, désolé »..
OK
2e visite, en semaine, vers 16h
Toutes les tables sont mises, l’endroit est désert..
« on peut boire un verre? »
- « non, désolé, les tables sont dressées… »
à 16H??
bon, OK.
J’arrête les frais, j’imagine juste le bazar pour faire un repas complet..
j’irais mettre mes sous ailleurs.
Mais oui, très bel endroit.