Veuve Clicquot : Deuxième partie

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C’est au cours de cette deuxième journée que toute l’équipe de Veuve Clicquot nous dévoilait le savoir faire et le patrimoine de plusieurs générations de passionnés du vin et de ses traditions.

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Tout a commencé à notre arrivée au manoir de Verzy (1784), situé au coeur des champs viticoles rémois. Ancien pressoir ou Madame Clicquot en personne avait pour habitude de superviser les vendanges et contrôler le bon déroulement des pressions des grappes.
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La première séance de dégustation de champagne fut une des parties les plus ludiques de ce séjour.
C’est Cyril Brun, le responsable du vin, ou plus simplement le nez de ce champagne qui nous introduit à la technique de dégorgement de magnums. Si vous pensiez être un expert pour sabrer le champagne, je vous mets au défi de vous attaquer à l’une de ces bouteilles contenant une pression de 6bar (soit l’équivalent du double de la pression d’un pneu de voiture).
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Cette technique est un héritage de Madame Clicquot, qui, grâce à un système de pivot de la bouteille, concentrait les sédiments indésirables au niveau du bouchon. Ce dégorgement, geste brusque mais précis sert encore aujourd’hui à se débarrasser de ces dépôts. L’homme qui s’occupait ce jour-là de cette tâche avait plus d’une vingtaine d’années d’expérience.
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Cinq champagnes différents, cinq années différentes pour cinq blogeurs. Malheureusement pour moi, l’année 1986 n’avait pas été très propice en France !
Nous avons donc pu apprécier dans l’ordre décroissant un millésime 1990, un rosée 1985, un 1982, un 1980 et enfin un dernier rosée 1978.
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Chrisitan Renard – Responsable du vignoble

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Le champagne 1982 était tout simplement extraordinaire, doux au palais, caramélisé et long en goût. Pour le rosée, tout le monde était unanime pour le 1978, léger en bouche avec une subtile note de truffe blanche.

« Pour apprécier les premières notes d’un champagne, il faut chauffer en bouche, ou ‘grumer’, ce qui consiste à insuffler de l’air dans la bouche, puis ensuite goûter »

À vrai dire, avant de participer à cet événement, je n’étais pas insensible au champagne Veuve Clicquot, et aux vins en général. Et si vous deviez commencer par une bouteille pour être convaincu, je vous conseille très sincèrement un vintage 2002, balance parfaite de fraîcheur et de finesse.

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Pour finir en beauté cette fin d’après-midi, nous avions rendez-vous autour d’une magnifique table dressée. A mes côtés, Andrea Crippa, directeur marketing international, Stéphane Gerschel Directeur international de la communication et Felix Boquet, directeur de la qualité et environnement dont je ne manquerais pas de vous parler.
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  1. Dis moi que t’as gardé le parapluie ! :)

    Sinon, tu envoies du rêve dans cette partie et la précédente.

    Moi aussi, j’aime bien la Veuve.

  2. Willoo : Bien entendu :) et très précieusement !
    Attend donc la suite !

  3. J’aurais adoré voir ça !
    Merci de nous raconter votre visite.

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